Christine Fréchette présente une vision forte pour soutenir l’agriculture et l’autonomie alimentaire du Québec
Dans le cadre de la course à la chefferie de la Coalition Avenir Québec, Mme Christine Fréchette annonce aujourd’hui une série d’engagements visant à soutenir et à moderniser le milieu agricole québécois ainsi qu’à renforcer l’autonomie alimentaire du Québec.
Alors que l’agriculture québécoise traverse une période de vulnérabilité, notamment en raison de l’explosion des coûts de l’énergie, la concurrence internationale et les difficultés avec la relève insuffisante, la candidate propose quatre priorités afin d’améliorer la compétitivité des entreprises agricoles, de soutenir la relève, de favoriser l’achat local et d’alléger le fardeau administratif.
Rembourser la taxe carbone pour soutenir la compétitivité
Si elle est élue cheffe de la CAQ et devient première ministre, Mme Fréchette s’engage à rembourser intégralement et de façon permanente la taxe carbone payée par les producteurs agricoles. Dans le contexte économique et géopolitique actuel, Mme Fréchette souhaite que les agriculteurs québécois cessent d’être désavantagés par rapport à leurs concurrents ailleurs au pays. Ce remboursement leur donnera l’oxygène nécessaire pour investir dans leurs entreprises et continuer de faire ce qu’ils font de mieux, c’est-à-dire nourrir le Québec.
Un appui accru pour la relève agricole
Considérant que l’âge moyen des producteurs est de 54 ans et que près de 78 % des fermes ne possèdent pas de plan de relève, la candidate à la chefferie estime qu’il est urgent d’agir pour assurer le transfert des entreprises agricoles. Elle propose donc de rehausser de 30 % le Programme d’appui financier à la relève agricole, ce qui porterait l’aide maximale à 65 000 $ pour les jeunes qui s’investissent à temps plein. Alors que la valeur des terres et des entreprises agricoles a fortement augmenté au cours des dernières années, les programmes gouvernementaux doivent soutenir les jeunes qui choisissent l’agriculture.
Faire des aliments québécois la norme dans nos institutions publiques
Mme Fréchette souhaite également renforcer la présence des aliments québécois dans les écoles, les hôpitaux et les établissements publics. Pour ce faire, elle s’engage à renforcer la Stratégie nationale d’achat d’aliments québécois, à en élever ses cibles et à les rendre obligatoires afin que les produits d’ici occupent toute la place qu’ils méritent dans nos institutions publiques.
Alléger le fardeau administratif
Enfin, la candidate poursuivrait le travail entamé par la Coalition Avenir Québec et réduirait concrètement la paperasse, en plus de simplifier les programmes gouvernementaux afin de permettre aux producteurs de consacrer davantage de temps à leur travail.
Rappelons que le fardeau administratif (multiplication des formulaires, délais d’autorisation, incohérences entre ministères et exigences redondantes) demeure l’un des irritants majeurs pour les producteurs agricoles. Malgré les initiatives déjà annoncées, les exigences réglementaires continuent de mobiliser un temps considérable, de retarder les projets et de générer des coûts supplémentaires.
Citations :
« Partout au Québec, je souhaite que notre nation mise sur nos atouts dont l’industrie agroalimentaire. Nos régions regorgent de producteurs engagés et forts d’une gestion de l’offre solide, que je m’engage à préserver. Notre autonomie alimentaire exige des décisions claires et respectueuses du travail de celles et ceux qui cultivent notre territoire et qui nourrissent le Québec. Quand nos institutions choisissent les aliments du Québec, elles soutiennent directement nos producteurs, nos entreprises et nos régions. On va montrer l’exemple! » - Christine Fréchette, candidate à la chefferie de la Coalition Avenir Québec et députée de Sanguinet
« Étant issue du milieu agricole, je sais à quel point les producteurs doivent composer avec des coûts élevés, des règles complexes et beaucoup d'incertitudes. Les mesures proposées par Christine Fréchette envoient un signal clair : on veut donner de l’air à nos producteurs et soutenir concrètement la relève. Si on veut que nos fermes continuent de faire vivre nos régions, il faut aider les jeunes à s’établir et à reprendre les entreprises familiales. » - Audrey Bogemans, députée d’Iberville
« Comme députée dans le garde-manger du Québec, je croise chaque jour des agricultrices et des agriculteurs qui œuvrent, beau temps, mauvais temps, pour nourrir le Québec. On doit leur donner les moyens de leurs ambitions et soutenir la relève pour ne jamais perdre notre expertise. C’est ce que Christine propose. » - Carole Mallette, députée de Huntingdon
« Au Saguenay–Lac-Saint-Jean comme ailleurs au Québec, l’agriculture est au cœur de notre économie régionale et de notre identité. Les producteurs travaillent fort et veulent avant tout pouvoir se concentrer sur leur métier. En réduisant la paperasse et en améliorant la compétitivité de nos entreprises agricoles, on leur permet de développer nos régions. » - Eric Girard, député de Lac-Saint-Jean et ancien agriculteur
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